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  • Street Dance 3

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    « Save the last dance » doit être le seul film de danse que j’aie vu dans ma vie alors lorsque Cinetrafic m’a donné l’occasion de découvrir « Street Dance 3 », je me suis laissée tenter.

    Le film en quelques mots… (Source : Allociné)

    Réalisation : Max Giwa et Dania Pasquini
    Casting : Charlotte Rampling, Richard Winsor, Ukweli Roach, Frank Harper, Ashley Banjo, George Sampson, Eleanor Bron, Patrick Baladi, Teneisha Bonner, Lex Milczarek

    Durée : 1h38
    Sorti en DVD depuis le 13 octobre
    Distribué par
    Metropolitan FilmExport

    La bande-annonce :






    Synopsis : Alors que Carly et son groupe de street dance viennent de se qualifier pour la finale des championnats anglais, le départ de Jay, son partenaire et petit ami, remet tout en cause. Même si la jeune fille s’efforce d’y croire encore, les chances sont compromises, d’autant que le sort s’acharne jusqu’à leur faire perdre leur salle de répétition. C’est alors qu’Helena, une prof de danse classique impressionnée par l’énergie de Carly et de son groupe, leur propose un marché : ils pourront répéter dans le luxueux studio de danse de l’Académie de Ballet si Carly accepte de partager sa passion et son travail avec ses élèves avant qu’ils n’auditionnent pour entrer au Royal Ballet. Entre les deux univers, le choc est violent. Le plus pur des académismes et l’école de la rue ne font pas bon ménage. Pourtant, au-delà des préjugés et des cultures, les spectaculaires aptitudes des street dancers vont peu à peu forcer le respect.

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    Mon avis : Il ne faut pas se leurrer, on est loin d’une intrigue originale. D’ailleurs, comme je vous le disais précédemment, je n’ai vu qu’un seul « dance movie » (« Save the last dance ») et l’histoire est la même mis à part que les sexes ont été inversés. La passion de la danse rapproche deux disciplines pourtant bien distinctes : le street dance, une sorte de hip hop pratiqué par les jeunes dans les rues et la danse classique plutôt réservée à l’élite. Avec le mélange de ces deux disciplines, on assiste au rapprochement entre deux danseurs que tout oppose : Carly, leader du groupe de street dancers voulant à tout prix remporter la compétition de street dance et Tomas, danseur classique dont le rêve est d’intégrer le Royal Ballet.

    Néanmoins, malgré cette impression de « déjà-vu »,  je me suis surprise à admirer  les chorégraphies pour le moins éclectiques et originales. Moi qui ne suis ni connaisseuse, ni fan de danse, j’ai trouvé que le mélange de ces deux genres bien différents rendait vraiment bien. Les personnages sont plutôt sympas, (j’ai trouvé Carly toute mignonne) mais on est tout de même loin d’une bonne production. Il est clair qu’il manque quelque chose pour en faire un film qui marquera les esprits, tout comme il est évident que le film est davantage destiné à un jeune public.

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    En conclusion, j’espère, maintenant, que le message est passé et que si les maisons de production veulent produire un énième dance movie, ils réfléchiront à un concept innovateur au lieu de nous resservir la même chose à chaque fois.   

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    Je remercie Cinetrafic qui m'a permis de découvrir ce film !

  • Des films en veux-tu, en voilà...

    Avec l’arrivée du froid et les jours qui raccourcissent, quoi de mieux qu’un bon film et un chocolat chaud ?! Pas toujours facile, cependant, de faire le bon choix, un navet pourrait gâcher ce délicieux moment cocooning. Voilà pourquoi je vous fais partager mes coups de cœur et mes déceptions de ces dernières semaines.

    J’ai aimé un peu
    Leap Year : quel bonheur de retrouver Amy Adams même si le film était un peu trop prévisible à mon goût.
    Marmaduke : un film familial qui ravira surtout les plus jeunes.
    Vacances à la grecque : de beaux paysages mais encore une fois, une histoire fort prévisible.

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    Beaucoup
     Las Vegas 21 : une intrigue qui met du temps à démarrer mais malgré sa lenteur, j’ai passé un très bon moment en compagnie de ce cher Kevin Spacey.
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    À la folie
    Lettres à Juliette : gros coup de cœur, une fois de plus, Amanda Seyfried m’a séduite. Des paysages magnifiques, de belles histoires d’amour et ce petit je ne sais quoi qui fait qu’on a envie de le revoir au plus vite et de le partager avec tous ceux qu’on aime.
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    Pas du tout
    Cinéman : le pire film de tous les temps. L’idée était bonne, dommage que Yann Moix n’ait pas su l’exploiter.
    Kiss and kill : déception pour ces retrouvailles avec Katherin Heigl, des scènes ridicules et une intrigue à dormir debout.
    Vampires suck : une fois de plus, les meilleures scènes  étaient dans la bande-annonce.
    The post grad : Enorme déception pour un film que j’attendais depuis des mois. Des personnages horripilants et une histoire sans intérêt.

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  • "84, Charing Cross Road" de Helene Hanff

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    Présentation de l’éditeur :
    Par un beau jour d'octobre 1949, Helene Hanff s'adresse depuis New York à la librairie Marks & Co., sise 84, Charing Cross Road à Londres.
    Passionnée, maniaque, un peu fauchée, extravagante, Miss Hanff réclame à Frank Doel les livres introuvables qui assouviront son insatiable soif de découvertes. Vingt ans plus tard, ils s'écrivent toujours et la familiarité a laissé place à l'intime, presque à l'amour. Drôle et pleine de charme, cette correspondance est un petit joyau qui rappelle avec une délicatesse infinie toute la place que prennent, dans notre vie, les livres et les librairies.
    Livre inattendu et jamais traduit, 84, Charing Cross Road fait l'objet, depuis les années 1970, d'un véritable culte des deux côtés de l'Atlantique.

    Mon avis :
    J’ai reçu ce livre pour Noël à ma maman et ma sœur et je mourrais d’envie de me jeter dessus mais je voulais attendre le bon moment. Et c’est finalement par un après-midi ensoleillé d’août que je l’ai ouvert (et je ne l’ai refermé qu’une fois achevé). Quelle révélation, mes amis ! J’avais déjà pris conscience de mon faible pour les romans épistolaires après  « Le cercle littéraire des amateurs d’épluchures de patates » et « Inconnu à cette adresse » mais ici, ce fut le coup de grâce. Je le clame haut et fort : je les adore !

    Ces lettres innocentes échangées par une « livrophile » américaine et un libraire anglais regorgent tout simplement de poésie. En plus d’y découvrir des amitiés naissantes, on y fait la connaissance des différents personnages, et par quelques allusions, on a même droit à un topo de la situation géopolitique de l’époque. C’est ainsi que l’on prend, par exemple, conscience de l’horreur des rationnements.

    Vous ne trouverez aucun méchant dans ce livre, les personnages sont d’une bonté incroyable, tous plus charmants les uns que les autres. Et le plus étonnant dans toute cette correspondance, c’est que tout est vrai !

    Bref, je vous recommande vivement ce petit bijou (il dépasse à peine les 150 pages) plein de tendresse, d'humour et d’émotions.

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    Lu dans le cadre de mon challenge personnel "Cadeaux de Noël"