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"Joueur_1" de Douglas Coupland

 

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Présentation de l’éditeur :

Joueur_1, ce sont cinq heures, en temps réel, de la vie de cinq personnes réunies dans le bar d'un aéroport lors d’un cataclysme mondial : il y a Karen, une mère célibataire qui attend un homme rencontré sur internet ; Rick, le barman fauché de l’aéroport ; Luke, un pasteur en cavale ; Rachel, une belle blonde souffrant d’un syndrome autistique et incapable de vrais contacts humains ; et pour finir, une voix mystérieuse connue sous le nom de Joueur 1. Chaque personnage se révèle peu à peu alors que le monde tel qu’on le connaît touche à sa fin.
Dans la tradition de Kurt Vonnegut et de J. G. Ballard, Douglas Coupland explore ici les crises contemporaines et s
’interroge sur l’identité humaine, la société, la religion et la vie après la mort. À travers ses personnages, leurs dialogues et leurs interactions, l’auteur de « Génération X » et de « JPod » propose autant de réponses qu’il nous pose de questions.

Mon avis :

Après avoir lu dans la presse de bonnes critiques concernant ce dernier roman de Douglas Coupland, j’ai immédiatement saisi l’opportunité qui s’offrait à moi lorsque Babelio a proposé ce livre pour sa nouvelle édition de Masse critique. Il faut dire que le résumé éveille la curiosité : 5 inconnus, la fin du monde, et cette voix mystérieuse qui ne sort a priori de nulle part…

Pourtant, c’est une petite déception pour ma part. Si les personnages –tous plus différents les uns que les autres- sont intéressants et l’intrigue prenante, je suis quelque peu restée sur ma faim. J’ai trouvé que plusieurs choses –notamment du contexte apocalyptique- auraient mérité davantage d’explications de la part de l’auteur. Plusieurs évènements s’enchainent sans que l’on en comprenne vraiment les raisons.

Par contre, j’ai beaucoup aimé ce melting pot de personnalités, en particulier Rachel qui, à cause d’un trouble au cerveau, semble tout droit venir d’une autre planète. Je félicite, à ce propos, l’auteur qui a su oublier tout ce qu’il savait des contacts humains et tout ce qui est ancré dans notre société pour se mettre dans la peau de l’étrange jeune femme. C’est là que l’on se rend compte qu’être écrivain, c’est un peu se prendre pour Dieu. Et de Dieu, il en est beaucoup question dans ce récit. Tout comme un tas d’autres questions existentielles qui m’ont parfois, je dois bien l’avouer, un peu ennuyée.

Vous comprendrez donc qu’il m’est difficile de ranger ce livre dans la catégorie « pas aimés » puisque même si certains éléments auraient mérité un éclaircissement et même si, à certaines reprises, Coupland s’embarque dans des réflexions un peu trop philosophiques à mon goût, je dois reconnaitre qu’il jongle merveilleusement bien avec les différentes personnalités et que certains passages portent vraiment à réfléchir.  

Je remercie Babelio et les éditions Au Diable Vauvert pour ce partenariat.

 

Critiques et infos sur Babelio.com

Commentaires

  • Je ne connais pas cet auteur. J'ai regardé les autres livres qu'il a publiés. Son univers a l'air spécial. =)

  • Je ne connaissais que parce que j'en avais entendu parler à la TV mais au vu de ton avis, je vais passer je pense. Ca a l'air spécial, et ce n'est pas non plus les livres qui me manquent!

  • Ah tu avais lu d'autres livres de Douglas ? Pour ma part, c'était ma première fois (crois-tu qu'il faille que je fasse un voeu ?)
    C'est vrai qu'on reste un peu sur notre faim : on ne sait finalement même pas ce qu'il leur arrive au final !
    J'ai beaucoup aimé Rachel moi aussi ;) Mais je crois qu'ils sont tous attachants par un petit détail de leur personnalité, non ?
    C'est vrai que Coupland commence un peu à nous perdre (du moins, moi) quand il s'envoie quelques paragraphes sur la religion, la condition humaine.

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