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Challenges - Page 5

  • "Paradis sur mesure" de Bernard Werber

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    Présentation de l’éditeur :

    Futurs possibles, passés probables… Imaginez un monde uniquement peuplé de femmes, où les hommes ne sont plus qu’une légende… Imaginez un monde où il est interdit de se souvenir du passé, où les gens n’ont qu’un seul intérêt : le cinéma… Imaginez un humoriste qui partirait à la recherche du lieu où naissent les blagues anonymes… 17 histoires sous forme de contes, légendes ou fables. 17 histoires fantastiques pour frémir, rêver ou sourire.

    Mon avis :

    Bien qu’ayant éprouvé quelques difficultés à m’y plonger (les quatre premières nouvelles étant, selon moi, les moins bonnes), au fil des pages, je me suis captivée pour ces futurs possibles et passés probables.

     J’ai particulièrement aimé « Demain les femmes » qui raconte un futur possible où les hommes, n’étant pas suffisamment résistants aux radiations nucléaires, seraient amenés à disparaitre. La Terre serait alors peuplée de femmes grâce à un mode de reproduction ovipare. Un sujet que l’auteur avait déjà développé dans sa bande dessinée « Les enfants d’Eve ».

    Mes préférences vont également pour « Le maître du cinéma », un avenir probable où la censure terrasse le 7e art, et « Là où naissent les blagues » qui sert de prémices à son dernier roman « Le rire du cyclope ».

    Il est souvent question d’écologie, de scientifiques et… de fourmis. On reconnait bien là les thèmes de prédilection de ce cher Bernard et, une fois de plus, on se régale.

    Lu dans le cadre du challenge Bernard Werber organisé par mes lectures.

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    Voilà qui marque la fin de mon challenge Bernard Werber. J’avais lu ces trois livres avant le 5 juin mais je n’avais pas eu le temps encore de chroniquer les deux derniers. Je n’ai malheureusement pas respecté mes engagements puisque je n’ai lu que 3 livres sur les 6 espérés. Me voilà donc descendue de la catégorie Dieu à la catégorie Humain. En tous les cas, je remercie sincèrement mes lectures de m’avoir permis, grâce à ce challenge, de me réconcilier avec Bernard Werber après de nombreuses années de séparation. Une chose est sûre, la machine est relancée et je me ferai une joie de continuer mes lectures werberiennes !

  • "Le livre du voyage" de Bernard Werber

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    Présentation de l’éditeur :

    Ah, enfin tu me prends dans tes mains !
    Ah, enfin tu lis ma quatrième de couverture !
    Tu ne peux pas savoir comme j’attendais cet instant.

    J’avais si peur que tu passes sans me voir.
    J’avais si peur que tu rates cette expérience que nous ne pouvons vivre qu’ensemble.
    Toi lecteur, humain, vivant.
    Et moi le livre, objet, inerte, mais qui peux te faire décoller pour le grand, le plus simple, le plus extraordinaire des voyages.

    Mon avis :

    Dans cet OVNI littéraire, pas d’intrigue, pas de description ; libre à chaque lecteur d’imaginer lui-même les décors de son aventure. Car oui, c’est bien de votre aventure qu’il s’agi ; ici pas de policier alcoolique, d’orpheline intrépide ou de valeureux chevalier, vous êtes le seul héros du livre !

    Cette particularité du « Livre du voyage » (car il s’agit clairement d’un voyage dans votre esprit) me fascinait lorsque je l’ai acheté il y a plus de 10 ans. Seulement, je n’avais jamais réussi à le terminer. Il faut dire que ce livre (c’est lui qui s’adresse au lecteur tout au long du roman) nous met pas mal la pression. Il faut être installé confortablement, il faut être dans un environnement calme, etc. Autant de conditions que je n’avais peut-être pas réussi à réunir puisque je n’étais pas parvenue à « décoller ».

    Ce fut chose faite cette fois-ci, malgré le peu de confort qu’offre un wagon de 2e classe… Du moins au début ! Je m’étais enfin prise au jeu, faisant tourner à plein régime mon imagination à la demande du Livre ; mais, au bout d’un moment, le soufflé est retombé (tout comme mon esprit qui a regagné mon corps…). Je ne pense pourtant pas manquer d’imagination.

    Je dois dire que j’ai pris l’habitude des révélations auxquelles ce cher Bernard m’avait habituée et là, rien. On y retrouve bien sa petite touche (et même carrément certaines théories développées dans « Le père de nos pères » : la théorie de l’évolution selon les chiffres arabes ainsi que sa fascination pour les dauphins), mais pas de rebondissement ni rien.

    Bref, difficile pour moi de dire que je n’ai pas aimé ce livre car je trouve le concept génial, mais je n’ai pas ressenti ce que je ressens habituellement en lisant cet auteur. En même temps, puisque le lecteur est le héros, c’est peut-être tout simplement que je ne suis pas passionnante... J

    Lu dans le cadre du challenge Bernard Werber organisé par mes lectures.

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  • "Le père de nos pères" de Bernard Werber

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    Présentation de l’éditeur :

    D'où venons-nous ? Après l'infiniment petit (trilogie des « Fourmis »), après le mystère de la mort (« Les Thanatonautes »), Bernard Werber s'intéresse à une nouvelle frontière de notre savoir : les origines de l'humanité. Pourquoi y a-t-il des hommes sur Terre ? Pourquoi sont-ils intelligents et pourquoi sont-ils conscients ? Nous nous retrouvons ainsi plongés il y a 3 millions d'années dans la savane africaine à suivre au jour le jour les aventures du premier humain, le fameux chaînon manquant, Adam, le... Père de nos pères. En parallèle, de nos jours, tous ceux qui ont découvert la véritable nature de cet être primordial ont de sérieux problèmes. Quel est ce secret que personne ne veut voir en face ? Lucrèce Nemrod, reporter aussi tenace qu'espiègle, accompagnée de son complice Isidore Katzenberg, ancien journaliste scientifique désabusé, se lance intrépidement dans l'enquête. De Paris à la Tanzanie commence une course poursuite haletante où l'on rencontre un club de savants passionnés, une charcutière industrielle, une star du X et quelques primates qui se posent de drôles de questions. Suspense, humour, science, aventure... La révélation qui nous attend au terme de ce thriller paléontologique pourrait bien changer notre vision du monde.

    Mon avis :

    Entre Bernard (Werber) et moi, ce fut le coup de foudre immédiat (comprenez bien entre ses livres et moi…). Cela doit bien faire 10 ans maintenant que nous entretenons cette relation plutôt libertine, en fait depuis que j’ai découvert ce livre qui a changé ma vision de la mort, « Les Thanatonautes », et que je recommande à la planète entière. Cela faisait malheureusement plusieurs années que je ne m’étais plus plongée dans son univers. J’ai choisi de le faire avec la toute première aventure de Lucrèce et Isidore, « Le père de nos pères ».

    Première réaction : mais comment ais-je pu laisser ce livre prendre la poussière dans ma bibliothèque aussi longtemps ? Il est pourtant si palpitant, si intéressant, si prenant, si… Bon, on arrête avec les qualificatifs, passons plutôt aux détails.

    « Le père de nos pères » est un roman au genre unique puisqu’il nous permet à la fois d’approfondir nos connaissances en paléontologie (ça peut toujours servir), à suivre une enquête policière passionnante en compagnie de deux enquêteurs hors du commun, mais surtout à nous poser des questions, la principale étant : d’où venons-nous ?

    C’est en enquêtant sur la mort d’un scientifique de renom qui était sur le point de révéler se dernière trouvaille que le duo improbable Nemrod-Katzenberg tentera également de percer le mystère de l’origine de l’homme. Et pour ce faire, nos deux enquêteurs se retrouveront dans les endroits les plus improbables, ce qui donnera parfois même lieu à des scènes à la limite du glauque… mais c’est pour les besoins de l’enquête, comme on dit. En tout cas, Werber est loin de manquer d’imagination (pour notre plus grand plaisir) et, pourtant, toute cette intrigue nous semble si plausible que sa théorie du chaînon manquant pourrait bien tenir la route… Enfin, je ne vous en dit pas plus, je vous dis simplement que vous ne regretterez pas d’avoir ouvert ce livre et je vous assure que vous aussi, vous vous passionnerez par cette question : qui se cache derrière le chainon manquant, ou en d’autres mots « Le père de nos pères ? »

    Lu dans le cadre du challenge Bernard Werber organisé par mes lectures.

     

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